Le pin Sylvestre bio est un arbre résineux, tronc rougeâtre, il possède également des aiguilles courtes (4 à 8 cm ) sont par groupe de 2. Sa hauteur peut atteindre 30 à 40 mètre, il très répandu dans les zones froides et donc montagneuses d’Europe. Cette arbre est aussi connu pour résister à des températures très basses (-40°C), et pouvant vivre aussi de 150 à 300 ans et pour les arbres en solitaires voire plus de 600 ans.
Cette section est extraite du Traité scientifique d’aromathérapie clinique. Elle rassemble les mécanismes moléculaires, les études disponibles et les références publiées concernant cette huile essentielle.
Avertissement. Cette page a une vocation pédagogique. Elle ne constitue ni un diagnostic, ni une prescription, ni un substitut à un avis médical. Le pin sylvestre est cité dans des contextes respiratoires et vasculaires qui relèvent d’un suivi médical. Chez une personne asthmatique ou insuffisante respiratoire, l’inhalation d’huiles essentielles peut déclencher une bronchoconstriction : toute gêne respiratoire apparaissant à l’usage impose un arrêt immédiat.
Note de lecture. Dans l’extrait qui fonde cette fiche, le pin sylvestre apparaît exclusivement sous forme de mentions en liste : il est cité comme source de telle molécule, ou rangé dans telle catégorie fonctionnelle. Aucune étude, aucun résultat chiffré et aucune référence bibliographique ne lui sont rattachés. Les éléments qui suivent décrivent donc la place que l’ouvrage lui assigne, non une efficacité mesurée.
C’est la molécule signature de cette huile essentielle, et celle par laquelle le Traité la cite le plus souvent.
Dans le chapitre cardiovasculaire, le (+)-α-pinène figure dans la liste des molécules vasorelaxantes, c’est-à-dire capables de relâcher le tonus des vaisseaux. Le pin sylvestre y est donné comme source, aux côtés du genévrier, de l’épinette noire et du romarin à cinéole. L’extrait ne détaille toutefois ni le mécanisme, ni les concentrations, ni les études sur lesquelles repose ce classement — contrairement à d’autres molécules de la même liste, comme le géraniol, pour lesquelles l’ouvrage fournit davantage de précisions.
Dans le chapitre respiratoire, la section consacrée aux pinènes cite le pin sylvestre parmi les huiles essentielles contenant de l’α-pinène, avec le sapin baumier, le cyprès de Provence, le genévrier et le cajeput.
Dans le chapitre immunitaire enfin, le pin sylvestre figure parmi les sources d’α-pinène recensées au sein de la famille des monoterpènes.
Le pin sylvestre est également cité comme source de β-pinène, isomère du précédent, dans la section que le chapitre immunitaire consacre aux monoterpènes.
Le Traité range enfin le pin sylvestre parmi les huiles essentielles porteuses d’acétate de bornyle, dans la section consacrée aux esters. Cet ester est caractéristique des conifères et se retrouve notamment dans l’inule odorante, que l’ouvrage cite ailleurs pour ses propriétés antitussives et mucolytiques.
C’est la mention fonctionnelle la plus explicite dont bénéficie cette huile. Le pin sylvestre figure dans la section « Anti-inflammatoires et antioxydants » du chapitre immunitaire, aux côtés du cèdre de l’Atlas et de l’encens. L’extrait ne rapporte toutefois, pour cette catégorie, ni étude ni résultat.
Le pin sylvestre est cité comme source de (+)-α-pinène dans la liste des huiles essentielles vasorelaxantes, employées en cas de vasoconstriction excessive. Aucune étude propre au pin sylvestre n’est rapportée.
La mention est ici strictement compositionnelle : le pin sylvestre est recensé parmi les huiles essentielles contenant de l’α-pinène, dans la section consacrée aux molécules actives de la sphère respiratoire. L’extrait ne lui attribue pas directement de propriété respiratoire, et ne rapporte aucune étude le concernant dans ce domaine.
Le Traité la range parmi les huiles essentielles anti-inflammatoires et antioxydantes de son chapitre immunitaire, et parmi les huiles vasorelaxantes de son chapitre cardiovasculaire, au titre de son (+)-α-pinène. Il la cite également comme source d’α-pinène dans la sphère respiratoire. Ces mentions sont toutefois des classements : l’extrait ne rapporte aucune étude, aucun résultat chiffré ni aucune référence propre à cette huile essentielle.
L’extrait du Traité en mentionne trois : l’α-pinène et le β-pinène, deux monoterpènes isomères, ainsi que l’acétate de bornyle, un ester caractéristique des conifères. L’ouvrage ne fournit pas de pourcentages pour cette huile essentielle, et aucun n’a donc été avancé ici. Une analyse chromatographique fournie par le producteur reste le seul moyen fiable de connaître la composition réelle d’un lot.
Le Traité cite le (+)-α-pinène dans sa liste des molécules vasorelaxantes et désigne le pin sylvestre comme l’une de ses sources, aux côtés du genévrier, de l’épinette noire et du romarin à cinéole. Il s’agit d’un classement, sans étude ni mécanisme détaillé dans l’extrait disponible. Par prudence, les personnes hypotendues ou sous traitement antihypertenseur devraient demander un avis médical avant un usage régulier.
La prudence s’impose. Les huiles essentielles de conifères sont riches en monoterpènes, molécules irritantes pour les muqueuses respiratoires. Chez une personne asthmatique ou insuffisante respiratoire, dont les bronches sont hyperréactives, une inhalation peut provoquer une bronchoconstriction, c’est-à-dire l’inverse de l’effet recherché. Toute toux, oppression ou gêne apparaissant pendant une diffusion impose de l’interrompre et d’aérer la pièce.
Cette fiche est extraite du Traité scientifique d’aromathérapie clinique, où le pin sylvestre est cité dans les chapitres consacrés au système cardiovasculaire, au système respiratoire et au système immunitaire. Pour approfondir la chimie des monoterpènes et des esters, comprendre les phénomènes d’oxydation des huiles essentielles et distinguer les essences de conifères entre elles, consultez nos formations.
Les travaux cités sont référencés dans les bibliographies des chapitres « Utilisation des huiles essentielles dans les pathologies du système cardiovasculaire », « Étude scientifique sur l’utilisation des huiles essentielles dans les pathologies du système respiratoire » et « Huiles essentielles et système immunitaire » du Traité.
Où se procurer cette huile essentielle ? L’huile essentielle de Pin sylvestre est disponible chez notre partenaire ÔmSens, maison spécialisée en huiles essentielles biologiques HEBBD.
Lien commercial. L’École des huiles essentielles est partenaire d’ÔmSens.