La rose absolue est un arbrisseau en forme de buisson qui mesure de 0,5 à 1 mètre de hauteur. Celle-ci drageonne facilement, et craint aussi les gelées tardives de l’hiver. De plus, cette rose absolue n’est pas présente à l’état sauvage dans l’hémisphère sud.
Découvrez notre huile essentielle pure HEBBD de rose absolue. Une parfum inégalable et des bienfaits incroyables pour le corps et l’esprit. Les huiles essentielles pure sont en effet une solution pour votre quotidien et un bonheur pour vos sens. C’est donc une alternative bien pensée au quotidien.
Cette section est extraite du Traité scientifique d’aromathérapie clinique. Elle rassemble les mécanismes moléculaires, les études disponibles et les références publiées concernant cette huile essentielle.
Avertissement. Cette page a une vocation pédagogique. Elle ne constitue ni un diagnostic, ni une prescription, ni un substitut à un avis médical. Un reflux persistant, une difficulté à avaler, un amaigrissement ou des maux de tête inhabituels imposent un avis médical. Aucune huile essentielle ne remplace un traitement prescrit, et un traitement par inhibiteur de la pompe à protons ne doit jamais être interrompu de sa propre initiative.
Note de lecture. Les niveaux de preuve diffèrent d’une section à l’autre. La donnée sur le reflux gastro-œsophagien provient d’une étude clinique chez l’humain. Les effets vasorelaxants, en revanche, ont été étudiés sur l’aorte thoracique de rat, comme l’indique la référence citée par l’ouvrage : ce sont des travaux sur tissu animal. Enfin, pour la migraine, le Traité renvoie à un essai randomisé en double aveugle contre placebo, mais n’en rapporte pas les résultats dans le passage disponible.
C’est la molécule que le Traité associe le plus directement à cette huile. L’ouvrage la classe parmi les monoterpénols actifs sur le système immunitaire et cite la rose de Damas parmi ses sources, aux côtés du géranium, du palmarosa et des citronnelles.
Dans le chapitre cardiovasculaire, le Traité précise son action : le géraniol, à une concentration de 0,4 à 3,2 µg/mL, provoque une relaxation dose-dépendante des artères. L’ouvrage ajoute qu’il améliore la réactivité vasculaire altérée dans le diabète et le syndrome métabolique, grâce à son effet de blocage des canaux calciques. Ce mécanisme est cohérent : le calcium est le signal qui déclenche la contraction des cellules musculaires lisses de la paroi artérielle ; en limiter l’entrée relâche cette paroi. C’est d’ailleurs le principe d’une classe entière de médicaments antihypertenseurs.
La référence que donne le Traité précise le cadre expérimental de ce résultat : les effets vasorelaxants de l’huile essentielle de Rosa damascena ont été étudiés sur l’aorte thoracique de rat. Il s’agit donc d’un travail sur tissu animal isolé, et non d’une démonstration chez l’humain. La mention d’une plage de concentration en microgrammes par millilitre confirme ce cadre : ce sont des conditions de laboratoire, non des conditions d’usage.
Le Traité cite le β-citronellol parmi les molécules vasorelaxantes, en l’attribuant aux citronnelles et au palmarosa. La référence qu’il donne indique cependant que le géraniol et le β-citronellol participent conjointement aux effets vasorelaxants de l’huile essentielle de Rosa damascena : cette molécule est donc, elle aussi, impliquée dans le profil de la rose.
C’est la donnée la plus remarquable de cette fiche. Le Traité rapporte qu’une étude clinique a montré que la consommation de capsules d’huile essentielle de rose atténue significativement les symptômes du reflux gastro-œsophagien, avec une efficacité comparable à celle de l’oméprazole, un inhibiteur de la pompe à protons couramment utilisé.
Trois points de lecture. D’abord, le comparateur est bien un médicament actif, l’oméprazole, et non un placebo : c’est ce qu’écrit l’ouvrage, et cela donne à ce résultat une portée différente. Ensuite, la voie d’administration est orale, sous forme de capsules — une modalité qui ne s’improvise pas et qui relève d’un encadrement professionnel. Enfin, le Traité ne précise ni l’effectif, ni la durée, ni les critères de jugement de cette étude, ce qui empêche d’en apprécier pleinement la solidité. Un résultat isolé, même comparatif, ne suffit pas à établir une équivalence thérapeutique.
Le Traité range la rose (Rosa damascena) parmi les huiles essentielles anxiolytiques qu’il qualifie de « les plus populaires », aux côtés de la lavande vraie, de l’orange douce, de la bergamote, du citron, du bois de santal, de la sauge sclarée, de la camomille romaine et du géranium rosat. Le mot employé par l’ouvrage mérite d’être relevé : il s’agit d’une liste d’usage courant, non d’un classement d’efficacité démontrée. Aucune étude propre à la rose n’est rapportée dans ce passage.
La rose est citée dans la section consacrée aux migraines et céphalées, ainsi que dans la synergie que le Traité propose pour cette indication. L’ouvrage renvoie, dans sa bibliographie, à un essai randomisé en double aveugle, contre placebo, en cross-over, portant sur l’huile de rose en application topique dans la migraine. Ce type de protocole figure parmi les plus rigoureux qui soient.
Il faut cependant être précis : le passage disponible du Traité ne rapporte pas les résultats de cet essai. Seule son existence et sa méthodologie sont connues par la référence. Cette fiche ne peut donc pas affirmer ce que cette étude a montré, et se limite à signaler qu’un travail de ce niveau existe sur le sujet.
La rose de Damas figure parmi les sources de géraniol dans la section consacrée aux huiles essentielles vasorelaxantes, en cas de vasoconstriction. Comme indiqué plus haut, les données correspondantes proviennent de travaux menés sur l’aorte thoracique de rat.
Le Traité intègre la rose de Damas dans sa synergie pour les migraines et céphalées, exposée dans son chapitre nerveux. Il s’agit d’une proposition d’application de l’auteur ; aucune étude évaluant cette formule n’est rapportée. Sa composition complète et les modalités d’application relèvent d’un usage encadré par un professionnel formé et sont détaillées dans l’ouvrage.
Le Traité rapporte qu’une étude clinique a montré que des capsules d’huile essentielle de rose atténuaient significativement les symptômes du reflux, avec une efficacité comparable à celle de l’oméprazole. C’est le terme employé par l’ouvrage. Mais il ne précise ni l’effectif, ni la durée, ni les critères de jugement, et un résultat isolé n’établit pas une équivalence. En aucun cas un traitement prescrit ne doit être interrompu sur cette base.
Principalement le géraniol, qu’il classe parmi les monoterpénols actifs sur l’immunité et parmi les molécules vasorelaxantes, avec un effet de blocage des canaux calciques observé entre 0,4 et 3,2 µg/mL. La référence qu’il cite mentionne également le β-citronellol comme participant aux effets vasorelaxants de cette huile. L’ouvrage ne donne aucun pourcentage de composition.
Le Traité cite la rose dans sa section sur les migraines et céphalées et dans la synergie correspondante, et renvoie à un essai randomisé en double aveugle contre placebo, en cross-over, sur l’huile de rose en application topique. Mais le passage disponible n’en rapporte pas les résultats. On sait donc qu’un essai rigoureux existe, sans pouvoir en énoncer les conclusions ici.
L’huile essentielle est obtenue par distillation à la vapeur des pétales ; l’absolue résulte d’une extraction aux solvants. Leurs compositions diffèrent, et l’absolue n’est pas une huile essentielle au sens réglementaire. Les données du Traité portent sur l’huile essentielle de Rosa damascena, y compris l’étude vasorelaxante, dont la référence mentionne explicitement l’huile essentielle. Cette distinction conditionne la transposition des résultats.
Cette fiche est extraite du Traité scientifique d’aromathérapie clinique, chapitres consacrés aux pathologies du système digestif, du système nerveux, du système cardiovasculaire et au système immunitaire. Pour approfondir la lecture des essais comparatifs et la distinction entre données humaines et travaux sur tissu animal, consultez nos formations.
Références reproduites telles qu’elles figurent dans les bibliographies du Traité.
Où se procurer cette huile essentielle ? L’huile essentielle de Rose de Damas est disponible chez notre partenaire ÔmSens, maison spécialisée en huiles essentielles biologiques HEBBD.
Lien commercial. L’École des huiles essentielles est partenaire d’ÔmSens.