Marjolaine des jardins ou à coquille bio

Nom latin:

Origanum majorana

Autre Nom:

Origan des jardins

Origine:

France, Egypte, Espagne

Partie de la plante extraite:

Feuilles, fleurs

Famille:

BOTANIQUE

Lamiaceae

MOLECULAIRE

alpha-terpinéol 5%terpinène (alpha, béta, gama 20%terpinène-4-ol 28%

BIOCHIMIQUE

Monoterpènes, monoterpénols

ENERGETIQUE

Huile essentielle positivante, énergisante

OLFACTIVE

Chaud, doux

EN SYNERGIE AVEC LES HUILES ESSENTIELLES:

Camomille romaine, orange douce, verveine du Yunnan, lavande vraie

HISTORIQUE

Il y a 3000 ans, en Egypte ancienne au temps des pharaons, la marjolaine est déjà cultivée et elle est dédié à Osiris(dieu du panthéon égyptien et un roi mythique de l’Égypte antique). Les Grecs et les Romains tressaient des couronnes pour les jeunes époux.

Description Botanique:

Plante vivace dans les régions orientales chaudes elle craint le froid et les sols lourds ou rocheux. Cette plante ne dépasse pas les 50 cm de hauteur. Elle forme une touffe au feuillage dense. Elle possède de petite fleurs à pétales triangulaire ( 2 cm sur 1cm ). Le fruit est un tétramère renfermant 4 graines lisses et brun foncé.
Plante vivace dans les régions orientales chaudes elle craint le froid et les sols lourds ou rocheux. Cette plante ne dépasse pas les 50 cm de hauteur. Elle forme une touffe au feuillage dense. Elle possède de petite fleurs à pétales triangulaire ( 2 cm sur 1cm ). Le fruit est un tétramère renfermant 4 graines lisses et brun foncé.
Découvrez aussi toutes les huiles essentielles pures HEBBD de la maison Ômsens ! Toutes proviennent donc de l’agriculture biologique certifiée. Nos produits sont donc certifiés Bio selon les chartes Bio Cosmétiques Ômsens et AB Parfum d’ambiance Ômsens.

Ce que dit la recherche scientifique

Cette section est extraite du Traité scientifique d’aromathérapie clinique. Elle rassemble les mécanismes moléculaires, les études disponibles et les références publiées concernant cette huile essentielle.

Avertissement. Cette page a une vocation pédagogique. Elle ne constitue ni un diagnostic, ni une prescription, ni un substitut à un avis médical. La marjolaine à coquilles ne doit pas être confondue avec l’origan : malgré un genre botanique commun, leurs huiles essentielles n’ont ni la même composition ni le même profil de tolérance. Une toux persistante, une fièvre prolongée ou une anxiété invalidante imposent un avis médical.

Molécules actives et mécanismes d’action

Le Traité rattache la marjolaine à coquilles à quatre molécules, réparties en deux familles. Cette répartition dessine un profil : une huile de monoterpènes et de monoterpénols, sans phénol majeur — ce qui la distingue nettement des origans.

Les monoterpènes : γ-terpinène et terpinolène

La marjolaine à coquilles est citée comme plante source dans les deux sous-sections que le chapitre immunitaire consacre au γ-terpinène et au terpinolène. Le Traité ne développe pas, pour la marjolaine en particulier, de résultat expérimental attaché à ces molécules : il s’agit d’un rattachement de composition.

Les monoterpénols : linalol et terpinène-4-ol

Même logique pour les monoterpénols. La marjolaine figure parmi les sources de linalol et de terpinène-4-ol. Ce dernier point éclaire une association que fait l’ouvrage par ailleurs : dans sa catégorie des immunostimulants, il réunit le tea tree, la marjolaine à coquilles et le niaouli CT terpinène-4-ol — trois huiles que ce monoterpénol rapproche.

Ce que montrent les études, système par système

Note de lecture. Aucune étude portant spécifiquement sur l’huile essentielle de marjolaine à coquilles ne figure dans le matériel disponible : ni essai clinique, ni modèle animal, ni travail in vitro. Les mentions relevées sont des entrées de listes et des attributions de propriétés. Cette fiche décrit donc ce que le Traité affirme de la marjolaine, en signalant qu’il ne l’adosse pas ici à des données expérimentales.

Système respiratoire

La marjolaine à coquilles figure dans la liste des huiles essentielles recommandées par le Traité pour les bronchites, où il la qualifie d’antispasmodique et calmante. Elle y accompagne l’eucalyptus radié (décongestionnant et expectorant), la camomille romaine (antispasmodique et apaisante) et la lavande vraie (anti-inflammatoire et relaxante).

La lecture de cette liste est instructive : les quatre huiles y sont réparties selon des rôles complémentaires. La marjolaine n’y est pas positionnée comme anti-infectieuse ni comme expectorante, mais sur le versant du confort — le calme du spasme et de la toux. C’est une indication de fonction, non un résultat d’essai.

Système immunitaire

Le Traité range la marjolaine à coquilles parmi les immunostimulants, avec le tea tree et le niaouli CT terpinène-4-ol. Elle est par ailleurs citée comme source de quatre molécules actives sur le système immunitaire — γ-terpinène, terpinolène, linalol et terpinène-4-ol. Aucune donnée chiffrée ne lui est associée dans ce chapitre.

Système nerveux

La marjolaine à coquilles est citée dans la section « Action anxiolytique et sédative » du chapitre consacré aux molécules actives sur le système nerveux. C’est un rattachement cohérent avec sa richesse en monoterpénols, et notamment en linalol, molécule que le Traité associe ailleurs à des effets sur le système nerveux. L’ouvrage ne rapporte toutefois, pour la marjolaine, ni étude ni mesure dans cet extrait.

On notera la convergence entre ce rattachement anxiolytique et la qualification « antispasmodique et calmante » du chapitre respiratoire : dans les deux cas, le Traité situe la marjolaine du côté de la détente plutôt que de la stimulation.

Précautions d’emploi et contre-indications

  • Ne pas confondre avec l’origan. Marjolaine à coquilles et origans appartiennent au même genre Origanum, mais leurs huiles essentielles diffèrent profondément : les origans sont riches en phénols (carvacrol, thymol), molécules dermocaustiques et potentiellement hépatotoxiques, alors que le Traité caractérise la marjolaine par des monoterpènes et des monoterpénols. Vérifier le nom latin sur l’étiquette.
  • Dilution obligatoire dans une huile végétale pour toute application cutanée, précédée d’un test au pli du coude 24 à 48 heures avant.
  • Déconseillée chez la femme enceinte ou allaitante, le nourrisson et le jeune enfant sans avis médical.
  • Pas de voie orale sans prescription d’un professionnel de santé formé.
  • Le Traité signale que les huiles contenant du linalol peuvent déclencher des symptômes asthmatiques chez les personnes sensibles : prudence en inhalation et en diffusion prolongée chez l’asthmatique.
  • Prudence en cas de traitement sédatif ou anxiolytique, compte tenu de l’action sédative attribuée à cette huile ; prudence également avant la conduite d’un véhicule.
  • Les modalités d’application relèvent d’un usage encadré par un professionnel formé et sont détaillées dans l’ouvrage.

Questions fréquentes

Quelle différence entre marjolaine à coquilles et origan ?

Les deux plantes appartiennent au genre Origanum, mais leurs huiles essentielles sont très différentes. Le Traité caractérise la marjolaine à coquilles (Origanum majorana) par des monoterpènes et des monoterpénols — γ-terpinène, terpinolène, linalol, terpinène-4-ol — tandis que les origans sont des huiles à phénols, bien plus agressives pour la peau et les muqueuses. Le nom latin est le seul repère fiable.

La marjolaine à coquilles est-elle calmante ?

C’est ainsi que le Traité la situe, à deux reprises. Dans le chapitre respiratoire, il la qualifie d’« antispasmodique et calmante » parmi les huiles recommandées pour les bronchites. Dans le chapitre neurologique, il la cite dans la section consacrée à l’action anxiolytique et sédative. L’ouvrage ne rapporte cependant, dans ce matériel, aucune étude mesurant ces effets.

Pourquoi la marjolaine est-elle classée parmi les immunostimulants ?

Le Traité la range dans cette catégorie avec le tea tree et le niaouli CT terpinène-4-ol. Le point commun des trois est le terpinène-4-ol, monoterpénol auquel l’ouvrage consacre une sous-section du chapitre immunitaire et dont la marjolaine est citée comme source. Il s’agit d’un classement d’orientation, sans donnée expérimentale propre à la marjolaine dans cet extrait.

Peut-on utiliser la marjolaine à coquilles en cas de bronchite ?

Le Traité la cite parmi quatre huiles recommandées dans les bronchites, en lui attribuant un rôle antispasmodique et calmant, aux côtés de l’eucalyptus radié, de la camomille romaine et de la lavande vraie. Cela ne remplace pas une consultation : une toux persistante, une fièvre prolongée, une gêne respiratoire ou des crachats purulents imposent un avis médical.

Pour aller plus loin

Cette fiche est extraite du Traité scientifique d’aromathérapie clinique. La marjolaine à coquilles y illustre le cas d’une huile bien positionnée dans les classifications de l’ouvrage, mais dépourvue d’étude propre — une situation fréquente qu’il faut savoir identifier. Pour apprendre à la repérer, consultez nos formations.

Sources scientifiques

Les travaux cités sont référencés dans les bibliographies des chapitres « Étude scientifique sur l’utilisation des huiles essentielles dans les pathologies du système respiratoire », « Huiles essentielles et système immunitaire » et « Utilisation des huiles essentielles dans les pathologies du système nerveux » du Traité.

Où se procurer cette huile essentielle ? L’huile essentielle de Marjolaine à coquilles est disponible chez notre partenaire ÔmSens, maison spécialisée en huiles essentielles biologiques HEBBD.

Lien commercial. L’École des huiles essentielles est partenaire d’ÔmSens.

Vous souhaitez vous procurez cette huile essentielle de qualité thérapeutique, cliquez sur le bouton suivant :

CONTRE INDICATION / PRECAUTION D'EMPLOI

Attention, les huiles essentielles sont des concentrées de molécules, leurs actions sont fortes, donc à fortes doses, elles peuvent être neurotoxiques, hépatotoxiques, abortives, photosensibilisantes, alors ne pas administrer aux bébés, femmes enceintes et enfant de moins de 3 ans sans l’avis d’un spécialiste (aromathérapeute). Respectez les doses physiologiques.