La camomille noble est une plante sauvage. Celle ci mesure de 10 à 30 cm de hauteur. Les feuilles de cette plante sont plumeuses mais aussi toutes recouvertes de poils. On les cultives d’ailleurs pour faire des huiles essentielles bio. De plus, les fleurs se regroupent en capitules. Elles sont de couleur blanche mais aussi jaunes au centre. Découvrez donc l’huile essentielle de camomille romaine bio. Un voyage des sens Mais aussi de l’esprit. En effet, son parfum vous transporte en pleine nature. Riche en bienfaits naturels, elle est aussi très utiles dans votre quotidien.
Cette section est extraite du Traité scientifique d’aromathérapie clinique. Elle rassemble les mécanismes moléculaires, les études disponibles et les références publiées concernant cette huile essentielle.
Avertissement. Cette page a une vocation pédagogique. Elle ne constitue ni un diagnostic, ni une prescription, ni un substitut à un avis médical. Une anxiété qui s’installe, des douleurs digestives persistantes ou une gêne respiratoire justifient une consultation : l’aromathérapie ne remplace pas la prise en charge d’un trouble constitué.
Le Traité rappelle que la camomille romaine figure parmi les plusieurs dizaines d’huiles essentielles mentionnées par le médecin allemand Michael Ernst Ettmüller dans sa Pratique générale de la médecine de tout le corps humain, à la Renaissance, aux côtés de la zédoaire et du carvi.
Le Traité range la camomille romaine parmi les huiles essentielles à esters, notamment dans le chapitre respiratoire où il la présente comme « apaisante, antispasmodique ». C’est ce profil ester qui revient d’un chapitre à l’autre : antispasmodique, anti-inflammatoire douce, sédative. L’ouvrage ne donne aucun pourcentage de composition pour cette huile.
Dans le chapitre cardiovasculaire, le Traité place la camomille noble parmi les huiles essentielles vasorelaxantes et décrit deux mécanismes : une action directe sur les muscles lisses vasculaires par inhibition du calcium, et une action endothéliale via la stimulation de la production de monoxyde d’azote (NO).
Note de lecture importante. La référence bibliographique associée par le Traité à ce mécanisme (Zeggwagh et al., 2013) porte, d’après son titre même, sur un extrait aqueux de Chamaemelum nobile, étudié in vitro chez le rat. Il ne s’agit donc ni de l’huile essentielle, ni d’un essai chez l’humain. Ce mécanisme vasculaire doit être lu comme une piste pharmacologique préclinique, non comme un effet démontré de l’huile essentielle chez la personne.
Le Traité indique que des études ont montré que l’inhalation de camomille romaine augmente l’activité parasympathique et réduit les symptômes d’anxiété. C’est, dans l’ouvrage, l’affirmation la plus directe concernant cette huile. Les références précises de ces études ne sont pas détaillées dans le passage cité.
Outre l’effet parasympathicotonique ci-dessus, le Traité cite la camomille romaine (sous son synonyme Anthemis nobilis) parmi les huiles essentielles anxiolytiques les plus populaires, aux côtés de la lavande vraie, de la rose, de l’orange douce, de la bergamote, du citron, du bois de santal, de la sauge sclarée et du géranium rosat. Elle apparaît également dans la section consacrée au système nerveux autonome.
C’est le chapitre qui la mentionne le plus souvent. Le Traité lui attribue des propriétés anti-inflammatoire, antispasmodique et sédative, et la qualifie d’« anti-inflammatoire douce » dans son résumé. Elle est citée pour :
Le conditionnel et les réserves ci-dessus sont ceux du Traité : aucune de ces indications digestives ne s’appuie, dans l’ouvrage, sur un essai clinique identifié.
Le Traité inscrit la camomille romaine dans deux listes d’huiles essentielles recommandées :
Ces mentions sont des recommandations d’usage de l’ouvrage, sans étude associée dans le passage cité.
Au-delà du mécanisme vasorelaxant décrit plus haut, la camomille noble figure dans la section « hyperémie et régulation vasculaire » et dans celle consacrée aux varices, où elle est listée avec la lavande, le romarin à cinéole et l’hélichryse.
Les modalités d’application relèvent d’un usage encadré par un professionnel formé et sont détaillées dans l’ouvrage.
Ces précautions sont des éléments de référence externes au Traité, à valider par l’auteur.
Le Traité indique que des études ont montré que l’inhalation de camomille romaine augmente l’activité parasympathique et réduit les symptômes d’anxiété. L’ouvrage la range aussi parmi les huiles essentielles anxiolytiques les plus populaires et l’inscrit dans sa synergie « troubles anxieux et du sommeil ». Cela ne fait pas de cette huile un traitement de l’anxiété : un trouble anxieux installé relève d’un avis médical.
Camomille noble et camomille romaine sont deux noms de la même plante, Chamaemelum nobile, dont Anthemis nobilis est le synonyme ancien. La camomille allemande, ou matricaire (Matricaria recutita), est une espèce différente, avec une composition et des usages distincts. Le nom latin de l’étiquette est le seul repère fiable au moment de l’achat.
Le Traité décrit un mécanisme vasorelaxant — inhibition du calcium sur les muscles lisses et stimulation de la production de monoxyde d’azote. Mais la référence citée porte sur un extrait aqueux de la plante, étudié in vitro chez le rat, et non sur l’huile essentielle chez l’humain. Aucun effet sur la tension artérielle d’une personne ne peut en être déduit ; un traitement en cours ne doit jamais être modifié sans avis médical.
Le Traité la cite pour l’œsophagite, l’ulcère gastro-duodénal, la maladie cœliaque et la diverticulite, avec des propriétés antispasmodique, anti-inflammatoire et sédative. L’ouvrage emploie toutefois le conditionnel et note que des recherches spécifiques restent nécessaires. Ce sont des attributions de propriétés et un usage traditionnel, non des résultats d’essais cliniques.
Cette fiche est extraite du Traité scientifique d’aromathérapie clinique. Pour apprendre à distinguer un résultat obtenu sur un extrait de plante d’un résultat obtenu sur l’huile essentielle — une confusion fréquente dans la littérature aromatique — consultez nos formations.
Les autres travaux cités sont référencés dans les bibliographies des chapitres consacrés aux systèmes digestif, respiratoire et nerveux du Traité.
Où se procurer cette huile essentielle ? L’huile essentielle de Camomille noble est disponible chez notre partenaire ÔmSens, maison spécialisée en huiles essentielles biologiques HEBBD.
Lien commercial. L’École des huiles essentielles est partenaire d’ÔmSens.