Baume Copahu

Nom latin:

Copaifera officinalis

Autre Nom:

Oléorésine de Copaïba, Baume d'Amazonie

Origine:

Amérique du Sud, Afrique Occidentale

Partie de la plante extraite:

Oléorésine

Famille:

BOTANIQUE

Cesalpiniaceae

MOLECULAIRE

beta caryophyllène 50%, copaène 15%,

BIOCHIMIQUE

Sesquiterpènes

ENERGETIQUE

Huile essentielle positivante, énergisante

OLFACTIVE

Epicée, résineuse, balsamique, boisée

EN SYNERGIE AVEC LES HUILES ESSENTIELLES:

Gaulthérie, eucalyptus citronnée, romarin à camphre, lavande aspic

HISTORIQUE

La résine de l’arbre est extraite au moyen d’une incision qui se pratique sur les arbres sauvages de la forêt amazonienne, principalement au Brésil, mais aussi au Pérou, en Colombie et au Venezuela. Les Amérindiens d’Amazonie l’utilisent depuis des millénaires en application externe.

Description Botanique:

Le copahu est une oléorésine qui s’écoule du tronc copiera officinales pouvant atteintdre 40 mètre de hauteur sur 1,20m de diamètre. C’est un arbre d’Amérique du Sud au bois rouge. On obtient l’huile essentielle de baume de Copahu par distillation à la vapeur d’eau de la résine obtenue par incision du copayer.

Le copahu est une oléorésine qui s’écoule du tronc copiera officinales pouvant atteintdre 40 mètre de hauteur sur 1,20m de diamètre. C’est un arbre d’Amérique du Sud au bois rouge. On obtient l’huile essentielle de baume de Copahu par distillation à la vapeur d’eau de la résine obtenue par incision du copayer.

Découvrez aussi toutes les huiles essentielles pures HEBBD de la maison Ômsens ! Toutes proviennent donc de l’agriculture biologique certifiée. Nos produits sont donc certifiés Bio selon les chartes Bio Cosmétiques Ômsens et AB Parfum d’ambiance Ômsens.

Ce que dit la recherche scientifique

Cette section est extraite du Traité scientifique d’aromathérapie clinique. Elle rassemble les mécanismes moléculaires, les études disponibles et les références publiées concernant cette huile essentielle.

Avertissement. Cette page a une vocation pédagogique. Elle ne constitue ni un diagnostic, ni une prescription, ni un substitut à un avis médical. Les données rassemblées ici sur le copaïba relèvent majoritairement de l’expérimentation ou de listes d’usage proposées par l’ouvrage, et non d’essais cliniques : une douleur chronique, un trouble circulatoire ou un parcours oncologique justifient toujours un avis médical avant tout usage aromatique.

Molécules actives et mécanismes d’action

Le β-caryophyllène, cannabinoïde naturel

Le Traité classe le β-caryophyllène parmi les sesquiterpènes actifs sur le système immunitaire, et cite le baume de copaïba comme huile de référence pour cette molécule. Dans son chapitre consacré au système nerveux, l’ouvrage va plus loin en rangeant le copaïba dans la catégorie des « cannabinoïdes naturels, neuroprotecteurs » — une désignation qui renvoie à la capacité, décrite dans la littérature, de cette molécule d’interagir avec le système endocannabinoïde sans effet psychotrope. Le Traité indique par ailleurs que le β-caryophyllène est le principal composé de l’huile essentielle de copaïba, mais n’en fournit pas la teneur chiffrée.

Une orientation anti-inflammatoire et antioxydante

Dans la partie du chapitre immunitaire consacrée aux types d’actions, le copaïba figure parmi les huiles essentielles classées comme anti-inflammatoires et antioxydantes, aux côtés du curcuma, du poivre noir et du clou de girofle. Il s’agit là d’une classification d’usage proposée par l’ouvrage, adossée aux propriétés connues du β-caryophyllène, et non du résultat d’un essai spécifique portant sur l’huile de copaïba.

Ce que montrent les études, système par système

Système nerveux

C’est le terrain où l’ouvrage situe le plus nettement cette huile. Le copaïba y est présenté comme un cannabinoïde naturel neuroprotecteur, et il est retenu dans deux propositions de synergie du chapitre : l’une orientée vers la neuroprotection et la lutte contre la neuro-inflammation, l’autre vers les douleurs chroniques et la nociception. Ces propositions sont des formulations d’application élaborées par l’auteur à partir des propriétés moléculaires ; le Traité ne les adosse pas, dans cet extrait, à un essai clinique conduit chez des patients.

Système cardiovasculaire

Le copaïba apparaît dans le chapitre cardiovasculaire à trois reprises. Il est d’abord cité dans la liste des huiles essentielles riches en β-caryophyllène retenues au sujet de l’athérosclérose. Il figure ensuite dans une synergie décrite comme anti-athérosclérotique et hypocholestérolémiante. Il est enfin mentionné au paragraphe consacré à la phlébite, dans la partie sur les troubles circulatoires — hémorroïdes, varices, jambes lourdes. Dans les trois cas, il s’agit de mentions au sein de listes ou de formules, sans résultat d’étude rapporté pour cette huile en particulier.

Accompagnement en oncologie

Dans la section consacrée à la carcinose péritonéale, le Traité indique que le β-caryophyllène, principal composé de l’huile essentielle de copaïba, a montré une activité anticancéreuse significative in vitro. Cette précision est capitale : l’observation a été faite sur des cellules en culture, et ne dit rien d’une efficacité chez un patient. L’ouvrage ajoute que l’huile est également utilisée pour soulager les douleurs et les effets secondaires liés aux traitements anticancéreux, ce qui relève du soin de support et non d’un traitement de la tumeur. Le Traité rappelle dans ce même passage que les huiles essentielles ne remplacent en aucun cas les traitements médicaux conventionnels.

Repère historique

L’ouvrage signale enfin, dans son chapitre historique, que les Aztèques, les Mayas et les Incas utilisaient les baumes — baume du Pérou, baume de copaïba, baume de Tolu — pour les infections et les plaies. C’est un repère d’usage traditionnel, sans valeur probante moderne, mais il éclaire la place ancienne de cette résine amazonienne.

Synergies documentées

Le Traité intègre le baume de copahu dans plusieurs formules : une synergie de neuroprotection et d’anti-neuro-inflammation, une synergie orientée vers les douleurs chroniques et la nociception, et une synergie aux effets anti-athérosclérotiques et hypocholestérolémiants. Ces formules du livre sont des compositions pondérées associant plusieurs huiles ; le copaïba y est un composant parmi d’autres, et l’extrait ne permet pas de préciser son poids relatif. Les modalités d’application relèvent d’un usage encadré par un professionnel formé et sont détaillées dans l’ouvrage.

Précautions d’emploi et contre-indications

  • Huile généralement bien tolérée sur le plan cutané, mais qui s’emploie diluée dans une huile végétale : réaliser un test au pli du coude avant une première application.
  • Déconseillée chez la femme enceinte ou allaitante, le nourrisson et le jeune enfant, sauf avis médical.
  • Prudence en cas de traitement anticoagulant ou de trouble de la coagulation, ainsi qu’en cas d’antécédent de phlébite : un trouble circulatoire aigu est une urgence médicale, jamais une indication d’automédication.
  • Interactions plausibles avec les traitements agissant sur le système nerveux central ; l’interaction du β-caryophyllène avec le système endocannabinoïde invite à la prudence en cas de traitement psychotrope.
  • Pendant un parcours oncologique, aucun usage sans validation par l’oncologue.
  • Vérifier la dénomination du produit : le « baume de copahu » brut, l’oléorésine, et l’huile essentielle distillée sont trois produits différents, aux usages différents.

Questions fréquentes

À quoi sert l’huile essentielle de copaïba ?

Le Traité l’aborde principalement comme source de β-caryophyllène. Elle est citée pour l’inflammation et l’oxydation, retenue dans des synergies de neuroprotection et de douleurs chroniques, mentionnée au sujet de l’athérosclérose et de la phlébite, et évoquée en accompagnement oncologique pour les douleurs et les effets secondaires des traitements. L’essentiel de ces mentions relève de classifications d’usage et de données expérimentales, non d’essais cliniques chez l’humain.

Le copaïba est-il un cannabinoïde ?

Le Traité le classe parmi les « cannabinoïdes naturels, neuroprotecteurs » du chapitre nerveux, en raison de son β-caryophyllène. Cette molécule est un sesquiterpène capable d’interagir avec le système endocannabinoïde, mais elle ne contient ni THC ni CBD et n’a pas d’effet psychotrope : le copaïba n’est pas un dérivé du cannabis. La parenté est fonctionnelle, au niveau des récepteurs, pas botanique.

Le copaïba est-il efficace contre le cancer ?

Non, et ce n’est pas ce que dit l’ouvrage. Le Traité rapporte que le β-caryophyllène a montré une activité anticancéreuse significative in vitro, c’est-à-dire sur des cellules en culture. Cette observation est un signal de recherche, pas une efficacité démontrée chez un patient. L’usage évoqué par le livre est celui du confort : soulager les douleurs et les effets secondaires des traitements, en complément et jamais à la place d’une prise en charge oncologique.

Quelle différence entre baume de copahu et huile essentielle de copaïba ?

Le baume de copahu est l’oléorésine que l’on recueille par incision du tronc de Copaifera officinalis : un liquide visqueux contenant à la fois des composés volatils et des acides résiniques non volatils. L’huile essentielle en est la fraction volatile, obtenue par distillation à la vapeur, riche en β-caryophyllène. Le Traité emploie les deux dénominations pour la même entrée ; en pratique, leur composition et leurs usages diffèrent.

Pour aller plus loin

Cette fiche est extraite du Traité scientifique d’aromathérapie clinique. Pour comprendre le rôle du β-caryophyllène dans les stratégies anti-inflammatoires et neuroprotectrices, et distinguer une classification d’usage d’un résultat d’essai, consultez nos formations.

Sources scientifiques

Les travaux cités sont référencés dans les bibliographies des chapitres « Étude scientifique sur l’utilisation des huiles essentielles dans les pathologies du système digestif », « Utilisation des huiles essentielles dans les pathologies du système cardiovasculaire », « Utilisation des huiles essentielles dans les pathologies du système nerveux » et « Huiles essentielles et système immunitaire » du Traité.

Où se procurer cette huile essentielle ? L’huile essentielle de Copaïba est disponible chez notre partenaire ÔmSens, maison spécialisée en huiles essentielles biologiques HEBBD.

Lien commercial. L’École des huiles essentielles est partenaire d’ÔmSens.

Vous souhaitez vous procurez cette huile essentielle de qualité thérapeutique, cliquez sur le bouton suivant :

CONTRE INDICATION / PRECAUTION D'EMPLOI

Attention, les huiles essentielles sont des concentrées de molécules, leurs actions sont fortes, donc à fortes doses, elles peuvent être neurotoxiques, hépatotoxiques, abortives, photosensibilisantes, alors ne pas administrer aux bébés, femmes enceintes et enfant de moins de 3 ans sans l’avis d’un spécialiste (aromathérapeute). Respectez les doses physiologiques.